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Anatomie et cytologie pathologiques

Association Française des Internes et Assistants de Pathologie (AFIAP)
Président(e) : Justine GIRAULT
afiap@hotmail.fr
www.afiap.fr

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PRESENTATION DE LA DISCIPLINE

L’anatomie et cytologie pathologiques, « ACP », est une discipline transversale au cœur de la prise en charge des patients, tant en cancérologie que pour les maladies non tumorales. Bien qu’il ne soit pas amené à réaliser d’examen clinique, l’examen anatomopathologique commence par l’intégration des données cliniques, biologiques et radiologiques que le pathologiste synthétise et confronte à l’examen cytologique et histologique afin de fournir les éléments nécessaires à la prise en charge du patient.
Il propose un diagnostic qui pourra nécessiter une discussion pluridisciplinaire avec les cliniciens, les éléments du pronostic ainsi que des éléments susceptibles de modifier le traitement, tel que la détection de biomarqueurs, au niveau protéique ou moléculaire. L’examen histologique sur préparation de lames de verre reste central mais les nouvelles technologies prennent une place de plus en plus grande, avec l’intégration de la biologie moléculaire et du remplacement des microscopes par des ordinateurs grâce à la pathologie numérique.
Le pathologiste bénéficie d’une grande autonomie, flexibilité dans son mode de travail. Le résultat est transmis au plus vite, en particulier lors des examens urgents comme les extemporanées.
Les qualités requises d’un pathologiste sont la rigueur, la capacité de synthèse, la volonté d’apprendre sans cesse et de se perfectionner, de bonnes capacités de communication et relationnelles ainsi que la connaissance de ses propres limites. Le volume de connaissances à acquérir est grand mais l’excellent encadrement permet une autonomisation rapide.
Les débouchés sont nombreux, hospitalo-universitaires, hospitalier général, libéral, industrie ou recherche, avec des modes d’exercice particuliers pouvant convenir à des profils et des motivations diverses.
Les pathologistes devront être multi-tâches, médecins avant tout, mais également managers d’équipe, gestionnaires de la qualité et bons pédagogues.

Points positifs de la spécialité

– Satisfaction d’émettre un diagnostic de certitude
dans la majorité des cas
– Intégration des données cliniques/radiologiques/biologiques
en concertation avec les
cliniciens
– Spécialité en évolution constante (biologie
moléculaire, démarche qualité, pathologie numérique…)
– Conditions de travail (pas de gardes, pas de
papiers, collégialité…)
– Pas de patients

Points négatifs de la spécialité

– Pas de patients
– Sentiment de faire une spécialité « à part »,
manque de reconnaissance

 

MAQUETTE :

ANAPATH

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