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Chirurgie orthopédique et traumatologique

PRESENTATION DE LA DISCIPLINE

Dans un stage d’orthopédie, l’externe est souvent voué à quelques lourdes tâches (et c’est le cas de le dire) : tenir la jambe, suer sous un tablier de plomb en tenant péniblement un écarteur et tout en ne comprenant pas grand chose à ce qui se passe autour de lui.

Mais quand on se retrouve 1er semestre dans cette spécialité, on se rend compte que non l’orthopédie ce n’est pas que « cassé, pas cassé ? ». C’est une spécialité variée, pragmatique, pleine de bon sens et surtout gratifiante. On est tout fou quand on voit une patiente remarcher très vite sans problème après qu’on lui ait posé une prothèse intermédiaire en garde.

L’orthopédie concerne plusieurs domaines qui permettent de satisfaire tout le monde :

– La chirurgie prothétique (principalement hanche, genou, épaule), où l’on réfléchit en toute logique sur : comment va-t-on poser une prothèse a tel ou tel patient, quel type de prothèse, quelle voie d’abord…

– La chirurgie arthroscopique qui se développe de plus en plus pour toutes les articulations

– La chirurgie de la main et du membre supérieur : chirurgie fine (microchirurgie) avec pour ce qui est de la main urgente la prise en charge des plaies et replantations et pour la main dite « froide » la chirurgie de récupération des fonctions motrices (transferts tendineux entre autre)

– La chirurgie du rachis traumatique et non traumatique (canal lombaire étroit, hernie discale, troubles de la statique rachidienne…)

– L’orthopédie pédiatrique qui elle même est très variée : rachis, main, bassin…

– La chirurgie tumorale

– La chirurgie du pied.

Autant de domaines où l’on trouve forcement son bonheur.

Cette discipline permet une activité tant hospitalière que libérale dans quasiment tous les domaines précédemment cités. Par ailleurs, c’est une spécialité en constante évolution : amélioration permanente du matériel orthopédique et innovation des techniques opératoires. C’est donc un domaine où l’on réfléchit beaucoup de manière pragmatique. Fini le vieux dogme de l’orthopédiste monosynaptique.

Je tiens à rassurer les filles qui hésitent à se lancer dans cette voie : en orthopédie, être une fille est loin d’être un handicap ! Et il n’est nullement indispensable d’être musclée pour devenir orthopédiste. Tout est une question de tonicité. Eh oui, on peut être maigre et poser un clou de fémur … il suffit juste d’être un peu énervée.

Au final, une fois qu’on a essayé l’orthopédie, on ne peut plus s’en passer.


MAQUETTE : 6 SEMESTRES

– Tronc commun de Chirurgie Générale.

– 6 semestres en chirurgie orthopédique dont au moins un dans un service d’orthopédie pédiatrique. (4 semestres au cours de l’Internat et 2 semestres en post internat)

 


Collège des jeunes orthopédistes: www.cjortho.com
SOFOOT ( société française de chirurgie orthopédique et traumatologique)

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