Le passage obligé du bon interne: lire religieusement le magazine H!

   
    
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Médecine Nucléaire

 

ANAIMEN (association nationale des assistants et internes de médecine nucléaire)
Responsable: Brian SGAR
http://anaimen.fr/

 

UNE SPECIALITE (IS)-O-TOP !

 

La médecine nucléaire est une spécialité médicale encore méconnue qui mérite toute votre attention. C’est un métier tourné vers l’avenir, au carrefour des autres spécialités, offrant de belles perspectives de carrière, autant hospitalo-universitaire (et de recherche) que dans le secteur privé. Je ne connais, parmi mes amis et collègues, aucun qui regrette ce choix.
C’est d’abord une spécialité d’imagerie, innovante qui consiste à visualiser une pathologie ou le fonctionnement d’un organe grâce à l’administration d’un radio traceur au patient. Ceci en fait la richesse de la discipline puisqu’il existe une multitude de traceurs disponibles, ouvrant un champs d’application très divers, de la pédiatrie à la pathologie démentielle, en passant par la cardiologie, la médecine interne, la cancérologie.

Ainsi notre maquette comprend plusieurs stages hors médecine nucléaire, afin d’acquérir des connaissances précieuses, utiles à l’exercice ultérieur. Souvent assimilée à une spécialité purement technique elle offre en fait un contact permanent avec le patient et les cliniciens. Avant de choisir le traceur idéal, et d’interpréter de façon optimale un examen, il est fondamental de cerner parfaitement le problème posé par le patient. Le raisonnement clinique, le dialogue avec le clinicien et l’interrogatoire minutieux du patient deviennent alors les outils indispensables à votre investigation.

La médecine nucléaire vit actuellement un développement considérable, et son avenir est plus que prometteur. Depuis quelque années déjà, les caméras sont systématiquement couplées avec des scanners, et depuis peu des IRM, afin d’offrir une précision diagnostique incomparable et des images spectaculaires. De nouvelles technologies de détection voient le jour et permettent une imagerie encore plus précise et avec une dosimétrie réduite. L’utilisation de la TEP en routine clinique a déjà profondément modifié l’imagerie en cancérologie, en neurologie et une révolution est en marche en cardiologie. Devant la demande croissante, de nombreux centres de médecine nucléaire font l’acquisition de nouvelle machine, notamment de TEP. De nombreux traceurs bientôt disponibles sont attendus et vont enrichir de manière certaine notre activité dans un futur proche.

Sans oublier le versant thérapeutique avec la radiothérapie vectorisée, permettant la destruction spécifique de cellules cancéreuses grâce à des molécules radio marquées. Ce versant de la médecine nucléaire, instauré il y a plus de 30 ans avec l’iode 131, va connaitre des avancées majeures, que ce soit pour la thérapie des métastases osseuses de la prostate avec le 223Radium ou la thérapie des tumeurs neuro endocrine avec les traceurs théragnostics 68Ga-Octréotate/177Lu-Octréotate. 

Toutes les vocations ont leur place en médecine nucléaire. Dans le secteur public, l’accès à la recherche et l’enseignement est largement encouragé, ouvrant la voie à des carrières passionnantes. L’accès au secteur privé et aux centres de lutte contre le cancer est également possible.

Enfin, nous avons la chance de bénéficier d’une formation théorique nationale, dispensée à Paris, à l’INSTN, par les spécialistes les plus renommés sur le plan national de chaque domaine. C’est également l’occasion de passer 10 semaines réparties sur deux ans avec vos co-internes dans une ambiance conviviale afin de nouer des relations riches et utiles pour toute votre carrière. Il est également important de préciser, devant l’association trop souvent faite entre médecine nucléaire et biophysique, qu’il n’est pas nécessaire d’être ferru de cette dernière pour pouvoir être un bon médecin nucléaire. La physique n’ayant somme toute qu’une place très relative dans la pratique quotidienne.

Faites le choix d’une spécialité de pointe, multidisciplinaire, tournée vers l’avenir, en constante évolution, et avec une qualité de vie réelle.

MAQUETTE: 4 ANS (en cours d’évolution)

Formation pratique:

– 4 à 5 stages en médecine nucléaire
– 3 à 4 stages hors médecine nucléaire, dont au moins un stage en radiologie.
Quelques variantes selon les villes en fonction des possibilités locales (plus d’info sur le site de l’ANAIMEN, ou en contactant les internes référents)

Dans un avenir proche : passage de la maquette à 5 ans, avec un stage de radiologie en plus et un de médecine nucléaire.

Formation théorique (nationale) :

– Enseignement fondamental portant sur la radioactivité, l’interaction des rayonnements avec la matière, la dosimétrie, la radiobiologie, la radioprotection.
– Applications cliniques

 

D’après Pierre PASCAL,
Actualisé par Pierre-Benoît BONNEFOY

2 Responses so far.

  1. stote says:

    Bonjour, le lien http://www.anaimen.org n’est pas valide, existe-t-il un autre site?

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