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Neurologie

anainfgris

Association des Assistants et Internes de Neurologie de France (ANAINF)
http://www.neurologie.com.fr/fr/

 

 

UNE SPECIALITE EN PLEINE EVOLUTION

La Neurologie bénéficie des progrès récents et exponentiels en neurosciences, permettant un important élargissement du champ des connaissances, associé à de nombreuses innovations des techniques diagnostiques et thérapeutiques.

Selon ses centres d’intérêt, le neurologue a accès à des pathologies très diverses, et pourra exercer son activité selon des modalités très variées (exercice clinique hospitalier ou libéral, en laboratoire d’électrophysiologie ou encore en recherche).

Les domaines de compétence du neurologue :

– pathologie vasculaire (accidents vasculaires cérébraux, hémorragies méningées, thrombophlébite cérébrale),

– épilepsie

– maladies dysimmunitaires (sclérose en plaques)

– maladies systémiques touchant le système nerveux central (sarcoïdose, connectivites et neurolupus, vascularites, syndromes paranéoplasiques…)

– neuropsychologie (troubles cognitifs et démences, corticales ou sous corticales, dégénératives ou vasculaires, …),

– troubles du sommeil (narcolepsie-cataplexie, trouble comportemental en sommeil paradoxal, syndrome des jambes sans repos, …)

– céphalées (migraine, algies vasculaires), douleurs chroniques

– pathologie du mouvement (Parkinson, chorée, ataxie, dyskinésie,

dystonie)

– pathologie neuromusculaire (syndrome de Guillain-Barré, Myasthénie, sclérose latérale amyotrophique, neuropathies périphériques, myopathies héréditaires ou acquises)

– neuro-oncologie

– maladies infectieuses (méningites, encéphalites, myélites, maladies à prion)

– électrophysiologie (EEG, EMG, potentiels évoqués, magnétoencéphalographie).

Une richesse sémiologique et des méthodes diagnostiques:

La Neurologie est avant tout une spécialité clinique ; l’anamnèse et un examen sémiologique de qualité sont indispensables dans la réflexion diagnostique. Mais les outils diagnostiques se sont aussi affinés et multipliés, tes que l’imagerie morphologique et fonctionnelle, l’électrophysiologie, de nouvelles méthodes d’investigation (analyses génétiques, tests immunologiques …).

Aussi du fait de la grande diversité des pathologies rencontrées, le neurologue doit avoir des connaissances dans des domaines très variés : immunologie, pharmacologie, neurophysiologie, génétique, anatomopathologie, imagerie médicale, bactériologie, virologie. Cette spécialité est très ouverte aux autres domaines de la médecine, car le retentissement des pathologies neurologiques et le retentissement neurologique des pathologies des autres organes rend indispensable une prise en charge « globale » du patient.

L’exercice de la Neurologie :

La Neurologie est une spécialité où le rapport du médecin avec le patient et sa famille prend une place centrale pour recueillir les éléments permettant le diagnostic et le traitement des maladies neurologiques, mais aussi pour déterminer le contexte social et familial et parfois éthique dans lequel s’inscrit la pathologie du patient. Durant son exercice le neurologue doit intégrer à sa réflexion les problèmes liés à la conscience, au handicap et à la dépendance. A côté de cette pratique « classique » de la Neurologie, sont apparues des modes d’exercice très divers : la Neurologie est devenue à la fois une spécialité d’urgence (unités de soins intensifs de neuro-vasculaire), une spécialité technique

(électrophysiologie, imagerie médicale, stimulation intra-crânienne, échographie-doppler), et une spécialité de recherche clinique et translationelle (apports continus et importants de la recherche en neurosciences). Ces différents développements expliquent la création de nombreux postes dans les centres hospitaliers, le développement de la Neurologie libérale et des activités de recherche en Neurologie.

De grandes avancées dans le domaine thérapeutique :

L’exercice de la Neurologie s’est vu profondément modifié par l’apparition depuis quelques années de thérapeutiques innovantes qui ont radicalement changé l’évolution et le pronostic de certaines maladies : thrombolyse dans les accidents vasculaires cérébraux, stimulation intra-crânienne dans la maladie de Parkinson, immunothérapie dans la sclérose en plaques et les autres pathologies dysimmunitaires, immunoglobulines intraveineuses dans le syndrome de Guillain-Barré et la myasthénie, chirurgie de l’épilepsie pour ne citer que quelques exemples. D’autres avancées thérapeutiques sont à prévoir dans un futur proche, rendues possible par une recherche en pleine explosion : neuroprotection, greffe de cellules souches ou vaccination dans les maladies neurodégénératives, thérapies géniques dans les maladies de surchargex, modulation de l’activité des canaux ioniques dans les canalopathies, modulation de l’activité des canaux ioniques ou des pompes d’efflux dans l’épilepsie ou avancées en neuro-oncologie (association radiochimiothérapie, utilisation de RNA interférence),l’imagerie morphologique et fonctionnelle, l’électrophysiologie, de nouvelles méthodes d’investigation (analyses génétiques, tests immunologiques …).

La Neurologie est une spécialité d’une grande richesse, dans laquelle l’approche clinique tient une place importante. Elle est actuellement complétée par des explorations complémentaires très variées. Le grand dynamisme de la recherche a permis des évolutions importantes dans les domaines diagnostique et thérapeutique.

 

LA MAQUETTE

– 4 semestres dans des services agréés pour le DES de neurologie, dont 3 au moins en CHU et dans au moins deux services différents

– 1 semestre dans un service agréé pour le DES de neurologie, ou dans un laboratoire d’explorations fonctionnelles agréé

3 semestres dans des services agréés pour d’autres DES ou DESC

 

 

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